Les frontières des langues et le web

Avoir le concept du siècle c’est une chose. Monter une équipe performante c’en est une deuxième. Lever les fonds, c’en est une quatrième. Devenir populaire c’en est une cinquième.

À ce stade, le succès est tel que plus de la moitié des membres sont étranger à la langue du site. Mince, on avait pas retenu une structure multilingue dans le cahier des charges… trop couteux, trop long. Du coup, il ne suffit pas d’avoir les traducteurs, il faut aussi passer un bon moment à transformer le site en profondeur.

Entre le moment où on réalise l’importance du marché potentiel d’une version international du service, d’autres start-up on pris leur part du marché, tel des vautours.

Heureusement, comme la plupart de ces start-up sont américaines, elles proposent la version originale en anglais, ce qui couvre une large proportion des internautes (entre ceux qui le comprenne et ceux qui le parle couramment). Mais le potentiel du Chinois, du Français, de l’Italien, de l’Espagnol, etc… est gigantesque.

Qui s’est fait avoir ? Digg, Del.icio.us, Youtube, Twitter,… pour ne citer que les plus connus.

Traduire un service est certes couteux à la base. Mais ne pas le faire fait perdre des millions en cas de succès. Et une version internationale dès le lancement favorise largement le succès.

Je n’ai plus la source en tête, mais plus de la moitié des utilisateurs des sites comme Youtube, Flickr ne sont pas Américains.

Et vous, pensez-vous à traduire vos nouveaux sites ? Ou du moins à le construire de manière à pouvoir facilement ajouter des langues ?

Mercredi, juin 13th, 2007 Software / Dev

Un commentaire to Les frontières des langues et le web

  • [...] Développez directement votre site sur une plate-forme multi-lingue. Même si vous sortez le site en une seule langue, soyez prêt. Après ce sera trop tard pour y penser. À lire : Les frontières des langues et le web. [...]

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