Archive for juin, 2007

Daskoo franchit un palier

Lundi, juin 25th, 2007

Le premier projet Texuma en “production”, Daskoo, rencontre le succès qu’il mérite. Pour ceux qui n’aurait pas entendu parler de Daskoo, il s’agit d’un site d’entraide pour étudiants (plutôt spécialisé actuellement sur les révisions en vue du Bac).

Ses créateurs ? Étudiants.

Ses utilisateurs ? Étudiants.

Ses contributeurs ? Étudiants.

Tout cela se déroule dans un cadre sympathique permettant d’en apprendre toujours davantage sans pression et dans la bonne humeur.

Bannière Daskoo

Daskoo est sorti fin novembre 2006. En 7 mois plus de 1000 membres ont rejoint le projet et ont permis la rédaction de près de 250 cours, certains très détaillés, sur des dizaines de branches, allant des mathématiques à l’hébreu en passant par l’histoire.

Daskoo est un projet purement bénévole sans but lucratif. La totalité du site est gratuit et la seule publicité présente se fait vite oublier. Ses revenus servent à financer le serveur et les noms de domaine, mais également à lancer de nouveaux projets (concours, t-shirt,…) ou encore de soutenir des associations comme Rêve.

Je soutiens ce projet depuis janvier 2006. Je me suis principalement occupé du référencement (aspects externes et internes (accessibilité, ergonomie,…)) de ce projet. Actuellement, Daskoo est reçoit des visiteurs depuis les moteurs de recherches via plus de 10′000 requêtes différentes ce qui représente plus de 15′000 visiteurs uniques par mois rien que pour Google.

D’importants partenariats sont en projet pour permettre à Daskoo de se développer et de se faire connaitre afin d’aider un maximum de personnes.

N’hésitez pas vous aussi à visiter, profiter ou contribuer au projet Daskoo.

Les grandes catastrophes du web

Vendredi, juin 22nd, 2007

Internet est un besoin. Il fait tourner une part titanesque de l’économie. Une petite indisponibilité d’un site peut faire perdre des millions à certaines entreprises. Surtout pour celles vivant exclusivement des revenus engrangés par son site.

Mais le désastre survient lorsqu’une partie important du web est touchée. Retour en arrière sur différents incidents qui ont pénalisé le web au niveau de l’architecture.

  • Le 26 mars 2006, le Datacenter Parisien Redbus vit un dimanche agrémenté de coupures. Il hébergeait non seulement de gros clients, mais aussi des hébergeurs (Sivit, Oxyd, Ikoula,…) c’était une grande partie de l’internet francophone qui était dans le noir. Sans parler des dégâts matériels (les disques durs détestent être brutalement privé de courant… sachant qu’il s’agit souvent de petits SCSI à 10 ou 15 kpm qui coutent rarement en déca de 500€ et qu’il y a en a beaucoup (car il faut de l’espace de stockage redondant…). C’était le deuxième grande coupure en un mois, gros grincements de dents, hausse de prix, etc…
  • Le 26 novembre 2003, une des principales liaisons transatlantique a rencontré une panne. TAT-14, c’est son nom, est un câble optique permettant de relier l’Europe à l’Amérique. De nombreux opérateurs ont été perturbés durant des jours.
  • Le 26 décembre 2006, un important séisme au large de Taïwan a coupé deux câbles optiques permettant de connecter l’Asie. C’est ainsi que 60 à 70% de l’internet Asiatique était touché.

Et c’est sans compter les défaçage en masse de site, de piratage, de perturbations de grands services, etc… C’est juste un mini aperçu de quelques évènements qui peuvent facilement perturber l’équilibre d’internet. Un câble, un bâtiment, une erreur humaine,… il n’en faut pas beaucoup.

Il n’y a aucun lien entre les 26. C’est purement du hasard.

Les API dont vous rêvez

Jeudi, juin 21st, 2007

Un des point fort du web actuel, ce sont les API. Elles permettent d’intégrer l’outil d’un site, de le combiner avec d’autres API ou projet. C’est un gain de temps impressionnant mais aussi un excellent moyen de permettre à d’autres développeurs de sortir des applications utiles à beaucoup d’utilisateurs et ainsi contribuer à l’accessibilité et à la promotion de ses projets.

Questions à vous, développeurs :

  • Quels sont vos API préférées (que ce soit au niveau prise en main, documentation, puissance,…) ?
  • Quels sont les services web dont vous aimeriez bien pouvoir accéder via une API (qui n’existe pas donc) ?
  • Ou encore, quels sont les services qui n’existent pas (ou ne comble pas vos besoins) et dont vous auriez besoin (ou dont vous auriez envie de travailler avec) ?

$Reivilo->age++;

Lundi, juin 18th, 2007

Plop, à l’instant je viens d’ajouter une année à mon actif, c’est toujours violent de se ramasser une année de plus non ?

J’espère que cette année sera de nouveau une bonne année avec dans le tas :

  • Davantage de maturité
  • Une dernière série d’examen qui devrait me permettre d’obtenir un premier titre professionnel. Le papier arrivera par contre après mes 20 bougies.
  • Le développement d’une petite dizaine de projets, je serai forcé de faire le tri (en ce moment j’ai un tas de nouvelles idées chaque jour, l’enfer…)
  • Le développement en force de Cliraweb
  • Du nouveau et du sérieux pour Texuma
  • Probablement un certain nombre de bons contacts dans l’industrie (surtout avec mon petit passage dans la robotique)
  • De nouvelles expériences professionnels (il me faut non seulement de l’argent, mais surtout de nouvelles expériences pour élargir ma vision du web)
  • Beaucoup d’autres trucs auxquels je n’ai soit pas pensé, soit qui vont me tomber dessus, soit qui sont top secret 2.0
  • Plein de bonheur (forcément, à force de se lever de bonne heure et se coucher de bonne heure)
  • uzw…

J’espère que tout se passera bien (ou plutôt presque tout, sinon c’est pas intéressant) et que vous avez du plaisir à me lire et que vous en aurez avec mes projets surtout.

Politique de backup

Samedi, juin 16th, 2007

Aujourd’hui, tout se passe par informatique. Que ce soit vos dossiers, vos présentations, vos photos, votre musique,… tout est casé dans votre disque dur.

Tout le monde il est gentil, la vie est belle etc… jusqu’au jour où votre disque lâche. Disque naze, données corrompues ou simplement données effacées suite à une fausse manipulation.

C’est trop tard, on savait que ça pouvait arriver, mais ça n’arrive qu’aux autres. Sauf que vous êtes peut-être dans les autres.

Comment vous y prenez vous ? Sauvegarde sur un disque dur externe ? Sauvegarde sur votre hébergement ? Sur un service spécialisé ? Vous n’utilisez que des services externes (Flickr, MyBooo, Google,…) ?

Avez-vous déjà eu des données perdues ? Vos témoignages sont les bienvenus.

Personnellement je n’ai encore rien vécu de grave (à part une partition supprimée par erreur) et je sauvegarde le gros des données sur d’autres ordinateurs chez moi. Les données critiques sont sauvées sur divers serveurs que je dispose par-ci par là sur le web. L’espace de stockage n’est pas un problème, c’est plutôt mon débit d’upload qui bride mon enthousiasme à mettre en place une sauvegarde régulière incrémentale totale.

Les frontières des langues et le web

Mercredi, juin 13th, 2007

Avoir le concept du siècle c’est une chose. Monter une équipe performante c’en est une deuxième. Lever les fonds, c’en est une quatrième. Devenir populaire c’en est une cinquième.

À ce stade, le succès est tel que plus de la moitié des membres sont étranger à la langue du site. Mince, on avait pas retenu une structure multilingue dans le cahier des charges… trop couteux, trop long. Du coup, il ne suffit pas d’avoir les traducteurs, il faut aussi passer un bon moment à transformer le site en profondeur.

Entre le moment où on réalise l’importance du marché potentiel d’une version international du service, d’autres start-up on pris leur part du marché, tel des vautours.

Heureusement, comme la plupart de ces start-up sont américaines, elles proposent la version originale en anglais, ce qui couvre une large proportion des internautes (entre ceux qui le comprenne et ceux qui le parle couramment). Mais le potentiel du Chinois, du Français, de l’Italien, de l’Espagnol, etc… est gigantesque.

Qui s’est fait avoir ? Digg, Del.icio.us, Youtube, Twitter,… pour ne citer que les plus connus.

Traduire un service est certes couteux à la base. Mais ne pas le faire fait perdre des millions en cas de succès. Et une version internationale dès le lancement favorise largement le succès.

Je n’ai plus la source en tête, mais plus de la moitié des utilisateurs des sites comme Youtube, Flickr ne sont pas Américains.

Et vous, pensez-vous à traduire vos nouveaux sites ? Ou du moins à le construire de manière à pouvoir facilement ajouter des langues ?

La pagaille web 2.0 (beta ?)

Lundi, juin 11th, 2007

Il ne se passe pas un jour sans que je découvre une poignée de nouveaux sites dit coiffé de labels “web 2.0″, ajax et beta (ou plutôt “pré-beta”, “beta privée”, etc…). Plusieurs blogueurs ont publié des articles à ce sujet : Eric de Presse-Citron, Christophe de Bleebot, …

Je ne sais pas ce qui se passe dans la bulle en ce moment (l’envie de se faire racheter 100 M$ par Google ?), mais je trouve qu’il commence à y avoir beaucoup de bordel.

Qu’il y ait de nouveaux sites, de nouveaux services d’accord. Mais que l’on retrouve le même cocktail ajax/réseau social partout ça commence à devenir légèrement lourd.

Pour qu’un site ait du succès, il faut qu’il soit :

  • utile
  • ergonomique
  • simple d’accès (plugin)

Si les réseaux sociaux continuent à fleurir ainsi, je sens que je vais lancer un site comparatif “Comment choisir le bon réseau ?”. Un des points ridicule des pseudo-communiqué de presse de ces start-up, c’est le “On a créé le réseau social idéal”. C’est quoi le réseau idéal pour eux ? Celui qui rapporte le plus de blé ou celui qui est le plus 2.0 ? Ce ne serait pas plus intéressant de créer des liaisons entre les réseaux existants ?

Par ailleurs, je suis surpris par la banalisation de l’utilisation d’email personnel dans leur campagnes marketing. De nombreux blogueurs s’en sont plains (dont les deux cités en début de billet). Ils oublient souvent que ça s’appelle du spam… Même dans les courriels sollicités, je trouve parfois mon adresse mail en compagnie de dizaines d’autres,… charmant la vie privée. Je ne suis pas prêt de perdre ma manie de faire nomdusite@ pour chaque site.

Est-ce que vous avez trouvé des sites innovant dont vous ne pouvez plus vous passer récemment ?

Digg-like pour webmasters

Vendredi, juin 8th, 2007

Voici une petite liste de digg-like français qui sont susceptibles d’être intéressants pour les blogueurs/webmasters/développeurs/autres :

  • Blogasty : Le contenu est composé uniquement de billets/articles de blog. Son utilisation côté blogueur est très simple. Il suffit de proposer un article dans son flux rss et la communauté jugera de son utilité. Blogasty n’est pas encore très populaires mais son utilité n’est pas à démontré. C’est une mine d’or et un petit réseau social entre blogueur ce qui facilite les contacts.
  • Blogs Codes-SourceS : Ce digg-like est orienté développeurs. Expériences, tutoriel, … de tout et de rien.
  • Marketingrama : Digg-like orienté webmarketing.
  • Taggle : Celui-ci est ciblé webmastering et webmarketing.
  • TUTMarks : Digg-like spécialisé turoriaux/guides/didacticiels…
  • Nuouz : Le meilleur des blogs. Dans le même genre de Blogasty (préférence pour blogasty)

J’apprécie particulièrement Blogasty qui a un contenu et une communauté de qualité. Les quatre autres, je ne les utilise pas régulièrement.

Avez-vous des préférences ou des adresses à conseiller ?

Flux de syndication : abrégé ou complet ?

Jeudi, juin 7th, 2007

Les flux de syndication (RSS et Atom) sont légions sur le web. Chaque site dynamique se doit d’en posséder, que ce soit pour tenir sa clientèle ou sa communauté informé ou pouvoir diffuser simplement son contenu sur d’autres sites.

Cependant on se trouve confronté à deux formats principaux pour le contenu :

  • Le flux abrégé (seul quelques phrases ou une centaine de caractères introduisent l’article)
  • Le flux complet (où tout l’article y est présent)

Comme je le disais au début, ces flux ont plusieurs utilités. Et selon les utilisations, le choix du flux abrégé est vite une abomination pour le lecteur. Explications.

Si vous utilisez les flux de vos sites préférés sur des petits agrégateurs comme netvibes où vous vous contentez d’afficher le titre des articles, voir une centaine de caractères, le format des flux ne vous importe peu. Si le titre ou l’introduction vous plait, vous visiterez le site.

Par contre, si vous relevez les flux sur un agrégateur sous forme de logiciel pour les lire offline, par exemple en déplacement… vous ne supportez pas de devoir vous contenter du titre d’un article intéressant.

De mon point de vue, il n’y a pas de choix à faire : il faut le format complet . C’est à l’utilisateur de choisir ensuite comment il l’affiche (juste le titre, une centaine de caractères, complet,…). Les flux de syndication ne doivent pas être disposés dans le seul but de récolter des visites sur son site. C’est avant tout pour diffuser des informations.

Google Analytics nous traque… avec Google Analytics

Dimanche, juin 3rd, 2007

Vous utilisez probablement Google Analytics pour suivre l’évolution de vos sites. Moi aussi (avec d’autres, mais j’en ai déjà parlé dans des billets antérieurs). Bref, revenons à Google Analytics.

Si, lorsque vous consultez vos statistiques (peu importe qu’il s’agisse de la nouvelle ou de l’ancienne version) vous jetez un oeil dans la source de la page, vous verrez :

  • Que c’est le gros bronx dans la nouvelle version mais passons.
  • gtrgergherhe
  • Que tout à la fin (pour la nouvelle version), il y a un petit
    <script type=“text/javascript”>
    _uacct = “UA-10005-1″;
    _utcp = “/analytics/”;
    urchinTracker();
    </script>
  • Pour la première version, le tag est vers le haut.

Google Analytics scruterais ses utilisateurs avec son propre outil ? Cela semble logique, car un suivi par un outil de statistiques se basant sur les logs serait moins complet. Cela ne méritait peut-être pas un billet mais on n’est pas à ça près.